La construction de l’impossible

Publié le par hoequateur

Après avoir risqué leurs vies dans la forêt et au rio, traversé des ponts de fortune en bambous, et déchargé les parpaings au milieu de la rivière, Marie et Antoine se sont mis en tête de trouver une solution aux voies d’accès de la casa.

 

Actuellement il y a trois accès possibles :

-          Le chemin A, dont chaque passage est taxé de 5$ par le propriétaire du terrain, et qui nécessite une voiture amphibie, cf. la voiture du maestro.

-          Le chemin B, gracieusement prêté par le beau frère de Francisco, n’est aujourd’hui constitué que de bambous et planches de bois excluant donc les voitures et les personnes légèrement enveloppées (cf. Obélix « personne n’est gros ici »)

-          Le chemin C, qui possède un pont malheureusement écroulé à moitié sur sa largeur et qui se termine dans la boue aux abords de la Casa.

 

Le chemin D étant le transport des matériaux par hélicoptère et cette solution paraissant trop coûteuse à nos constructeurs de l’impossible, Marie et Antoine décidèrent de demander de l’aide à la municipalité de Mera pour aménager un des chemins d’accès possible (B ou C).

 

L’année précédente, la municipalité avait déjà aidé à réparer l’accès B à la demande de la fondation Tsunki Shuar et du groupe HOE précédent, en aménageant la voie et en installant des tubes de métal permettant à l’eau de s’écouler. Malheureusement cette solution n’a tenu que 2 mois en raison des pluies torrentielles qui s’abattent régulièrement dans cette région. 

 

Le temps politique n’étant pas le temps de la construction, le maire a changé et nos sollicitations et nos visites n’ont à ce jour toujours pas porté leurs fruits. Les municipales approchant, l’heure est à la campagne électorale et ce projet ne semble pas garantir suffisamment de voix pour être étudié.   

Malgré cette déconvenue, nous reprenons en main le futur de la Casa.

Nous avons revu le devis avec le maestro et notre partenaire suite aux divers imprévus constatés (notamment les poutres manquantes suite à un barbeuc lors d’une garden party d’une famille Waorani ). Nous nous sommes donc mis d’accord sur la finition du 1er étage et avons budgétisé la fin de la construction (faites chauffer la carte bleue).

 

Enfin, point de projet HOE sans crêpes party, nous avons donc été fidèles à la tradition et ce fut un succès total ! Même la Abuela les a englouties les unes après les autres.

Demain c’est déjà notre dernière journée à Puyo. Départ pour Quito prévu dimanche à 12h30.

Prochain message avant notre départ !

 

A bientôt !

 

PS : saurez-vous reconnaître les deux garçons qui n’étaient encore que des enfants il y a 4 ans ?

 

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Alors Lucie? Surprise?

 

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Marie et Alexandra avant le fiasco de la salade (on vous racontera)

 

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Antoine à deux doigts de battre Brian aux fléchettes

 

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Publié dans Projet 2013

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V
c'est connu dans toutes l'Amérique du sud, les barbecues Waorani ça envoie du bois.
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J
Ah mais siii on les reconnais trooooop !!!
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